• Dans quelques mois auront lieu les élections municipales. C’est l’occasion pour nous de découvrir ou redécouvrir les anciens maires maires de Sainte Marie . Il s’agit d’un regard très général. je vous proposerai une étude plus détaillée de chaque maire .
  • Armoiries de la ville de Sainte Marie

     

  •                                                                                     La naissance d’une commune
  • 1658 marque la Naissance du Fort Sainte Marie et la disparition des kalinagos .la région de la Cabesterre est cédée à l’ordre dominicain . Le 8 Janvier 1663 apparaît officiellement la paroisse de Sainte Marie qui est dépendante de celle de Trinité. En 1680, la paroisse de Sainte Marie devient indépendante de celle de Trinité.     

Le 12 Juin 1837  par décret, la Martinique fut divisée en 20 communes. Sainte Marie devient une commune et fut ainsi dotée d’un maire, d’un adjoint et de 9 conseillers. Le premier maire s’appelle Jacques François Lalanne Dufond. Il est élu en 1839.il est issu d’une famille de chirurgien qui s’est établi à la Martinique dans la première moitié du XVIIème siècle   La ville  compte 5143 personnes. Elle était composée de 80% d’esclaves. Les hommes de couleur libres représentent 15 ,08% alors que les blancs, propriétaires terriens sont à 5,56%. C’est la fin de la paroisse en tant qu’entité publique. Ce sont les maires qui tenaient les registres de l’ Etat civil , naissance, mariages et décès. Sainte Marie fut délimitée par le décret du 17 Août 1897 qui fut promulgué le 11 Octobre 1897.

 

la première mairie se trouvait rue de l’église .Elle fut construite en 1844 avant d’être détruite (ainsi qu’une partie de la ville) par un incendie en 1857

 

cette mairie est la deuxième et se trouvait rue Eugène Agricole ( polyforum Jérome Mercan)
                           la deuxième mairie (rue Eugène Agricole, polyforum J. Mercan) 

 

   l’ancienne maison coloniale De l’habitation Lassalle accueillait l’avant dernière mairie

La mairie actuelle de Sainte Marie est  inaugurée le 29 Mai 1982 par le député maire Camille Petit.

 

Les premiers maires de Sainte Marie

Jacques François Lalanne- Dufonds en 1939
Louis Michel Litté en 1841
Valmont – Montval en 1848
Jean Baptiste Ignace Fernand Blampuy en 1849
Château Roland en 1852
Louis Etienne Bonneville Bonneterre en 1853
Pierre Martineau en 1871
Louis Eustache Ange Elisabeth en 1881
Marius Lagaville en 1886

Jules Binet en 1887

  • Eucher dit Déclérisse Marie Sainte en 1889
  • Marius Lagaville en 1889                

 

Les maires de Sainte Marie du XXème siècle

 

                       Louis Eugène Augustin Agricole

 

 

Eugène Agricole est né le 8 Juin 1834 à Basse Terre en Guadeloupe. Il est le fils de Jean Baptiste Agricole du Marigot. Il rejoint la Martinique vers 1850, retourne à Basse Terre avant de rejoindre nos terres en Août 1872. Républicain, il est élu maire de Sainte Marie de 1893 à 1901 et conseiller général du canton de Trinité qui regroupait les villes de Trinité, Sainte Marie, Robert et Gros Morne de 1879 à 1901. Il devient président du conseil général de la Martinique en 1882 puis de 1884 à 1885. Il obtient l’abolition de l’immigration indienne à la Martinique après une célèbre séance qui s’est tenue au conseil général le 17 Décembre 1884. Il était surnommé « Père Agricole ».

Louis Eugène Agricole est décédé le 30 Avril 1901 à Sainte Marie

 

 

 

       Désir Jox

 

 

Né à Sainte Marie le 24 Octobre 1851 ; Fils d’Adrien Jox et de Virginie Lambert Joyaux. Il se marie le 25 Juin à Rose Antoinette Enose. Il remplaça Eugène Agricole après sa mort en 1901 pour devenir maire de Sainte Marie d’ Août 1901 à Août 1903. Il fut 1er adjoint de Joseph Lagrosillière. Proche des ouvriers de l’usine, il fut leur porte-parole lors des célèbres grèves de 1900.

 

 

 

Anacharsis Agricole

 

 

Né en 1860. Fils d’Eugène Agricole, il épouse Ransay marie Anne Hélène.

Anacharsis Agricole est élu maire de Sainte Marie d’ Août 1903 jusqu’à sa mort en  1914. Schoelchériste convaincu, il a eu une carrière politique très discrète.Il meurt en Avril 1914.

 

 

 

 

 

          Joseph LAGROSILLIERE

Joseph LAGROSILLIERE est né le 2 Novembre 1872 à Sainte Marie.Il est issu d’une famille de la petite bourgeoisie de couleur.  Lagro comme on le surnommait, faisait de brillantes études secondaires au lycée colonial de Saint-Pierre. Il s’intéresse à Jean-Jaurès, devient l’ami de jules GUESDE. Il milite à Paris dans le groupe socialiste des Antillais. Il devient avocat et s’inscrit le 29 Juin 1898 au barreau de Paris.

De retour à la Martinique, il commence à informer les masses du nord de la Martinique, des solutions socialistes que doivent exiger les ouvriers pour améliorer leur situation. Il s’inscrit en 1901 en tant qu’avocat au barreau de Fort-de-France. La même année, il crée la première Fédération socialiste de la Martinique. Puis il fonde le journal le Prolétaire, dont il est aussi le rédacteur en chef.   Il est à l’origine de la naissance  du syndicat agricole de Sainte-Marie en 1907. En Avril 1910, il remporte les élections législatives dans le nord qui est la  2ème circonscription de la Martinique. Il bat Fernand CLERC (un usinier).A l’assemblée nationale, Joseph LAGROSILLIERE se bat pour que les lois du code du travail soient appliquées à la Martinique (apprentissage, contrat de travail, salaire, conseil des prud’hommes , congés…). Il est très populaire ; en 1914 il réélu député et maire de Sainte-Marie (Il le restera jusqu’en 1937). Il s’allie en 1919 à l’usinier Fernand CLERC. Ce fut un choc dans le monde politique. Inéligible et mêlé à des affaires de fraudes électorales, il ne peut se présenter aux élections législatives de 1924.

La suite de son combat politique reste une des périodes les plus troubles de sa carrière. Il interrompt sa carrière politique. Il est arrêté et écroué au Havre pour trafic d’ influence et corruption de fonctionnaires

Il reste pourtant populaire chez la masse des travailleurs du nord et regagne son siège de député en 1932 puis en 1936.Il devient président du conseil général de 1934 à 1939 puis de 1943 à 1945.

Il est exclu de la SFIO en 1944. Il publie des articles dans la revue L’Union Française. Il mène son dernier combat après la libération contre Aimé CESAIRE à Fort-de-France. Battu sévèrement, sa carrière politique s’arrête à la Martinique. Lors du congrès de la SFIO, en Juillet 1948, il est réintégré dans le parti. Il décède à Paris à l, âge de 77 ans le 6 janvier 1950. Sa dépouille mortelle arrive à la Martinique le 16 Mars. Elle est exposée au Conseil Général. Ses funérailles ont eu lieu le 18 Mars à Sainte-Marie.

 

Rodolphe Richer

 

Johannes Marie Joseph Crispin Rodolphe est né le 9 Août 1884 à Sainte Marie. Il est le Fils de Richer Velmont Eucher surnommé Sonson et Joannes Marie louise Sylvanie. Il fut légitimé le 3 Juillet 1888 prenant le nom de Rodolphe Richer. Il se marie le 9 Août 1913 à Fort De France à Monnerot Julia Ange. Il eut entre autres, comme témoin, Emile Yoyo (ingénieur de l’usine et maire nommé pendant la guerre). De cette union naquirent 6 enfants.

Rodolphe Richer devient le 1er adjoint de Louis Erimée en 1936 qu’il remplaça à sa mort en 1936 puis il est nommé 2ème adjoint de Joseph lagrosillière du 5 Mai 1935 au 30 Mai 1936.  Après avoir battu Joseph Lagrosillière, ce socialiste, défenseur de la classe ouvrière resta maire de Sainte Marie du 5 Mai 1936 à 1939. Rodolphe Richer décède le 22 Juin 1939 à l’âge de 55 ans et fut remplacé par louis Erimée.  Considéré par certains comme un homme d’une grande justesse, Rodolphe Richer était le défenseur de l’école laïque et de la classe ouvrière.

 

                   Louis Erimée

  Louis Erimée est né à Sainte Marie le 2 décembre 1895 .il effectue ses études au lycée Schœlcher puis s’engage dans l’artillerie coloniale à l’âge de 18 ans .Il participe à la guerre 1914-18 .Il va combattre dans les Dardanelles en Italie ,en Grèce (Itéa) et en Extrême Orient .Brigadier-chef de l’artillerie coloniale ,il retourne à la Martinique en 1927 .Il monte sa tannerie à Sainte Marie (Anse madame) où il fabriquera des chaussures  notamment des godillots pour l’armée (Martinique –Guadeloupe ) ,des ballons de football et des chaussures pour les premiers joueurs de la Samaritaine. C’est un radical socialiste qui entre dans la vie politique en 1936 (1er adjoint de R Richer). Il devient maire de la ville en 1939 (1941) puis revient en 1943 pour 1955) ; Il est conseiller général SFIO, de 1950 à 1962. Indépendant puis PPM Il meurt le 10 janvier 1982 ; il avait 86 ans. 

 

 

Yoyo Emile

 

La seconde guerre mondiale aura de profondes répercussions à Sainte Marie .L’amiral Robert le représentant du régime de Vichy à la Martinique a, comme en France métropolitaine ,dissout les conseils municipaux . Il a nommé par arrêté ,Paul Emile YOYO le chef mécanicien de l’usine ,maire de Sainte Marie .il était assisté de Roland Tulle ,Marguerite lagrosillière , Gabriel Lavigne ,Fernand lafosse ,Ange Joseph François , René Plinval ,Gesner Isola et Pierre Prissaint .Son action n’a pas été retentissante durant cette courte période. Des samaritains partaient en dissidence rejoindre les force françaises libres du général de Gaulle en se rendant à la Dominique .Dans le même temps certains samaritains collaboraient en ravitaillant des sous marins allemands qui croisaient dans la baie de Sainte Marie . D’ ailleurs, un des ces navires fut coulé un dimanche matin par un avion américain . Emile Yoyo fut déchu de son poste en 1943 après la déchéance de l’amiral Robert. Il est l’ auteur de  Chemin de nous seuls publié en 1978. Il écrit un article dans la Nouvelle revue française en 1977  Les Pensées de la terre. Il écrit en 1982  un article, dans  Présence Africaine : Exode pour un volcan

 

 

 

Emmanuel Hermence Véry

Véry Emmanuel Auguste Irénée dit Hermence est né le 31 Mars 1904 à Sainte Marie. Il effectue ses études à la faculté de médecine de Toulouse et devient diplômé de médecine coloniale. Il s’installe à la Martinique dans les années 1930 et se lance dans la politique. Il s’inscrit à la SFIO de Martinique et est élu conseiller général de la Trinité en 1936.Il est élu président du conseil général de la Martinique de 1937 à 1939. Il aide les paroissiens du Morne Des Esses à construire le clocher de leur église, alors qu’il était conseiller général de Sainte Marie.  Dès 1943, Hermence Véry rejoint le Comité de Libération de la Martinique. Il s’engage dans les forces françaises libres et se bat en France

Il devient vice-président du comité de Libération. Il est réélu conseiller général mais est battu aux élections législatives en 1945 par Léopold Bissol. Il se présente en Novembre 1946 dans la seule circonscription législative de la Martinique. Il est élu mais est distancé par ses deux adversaires communistes, Aimé Césaire et Léopold Bissol.

Véry vote en 1947, avec le groupe socialiste le départ des communistes du gouvernement Ramadier, le statut de l’Algérie (Août 1947), la ratification du plan Marshall (juillet 1948), la création du conseil de l’Europe, le pacte Atlantique (Juillet 1949).

Il se bat pour les fonctionnaires (salaires, discrimination raciale…)

Il reste très attaché à la France républicaine mais dénonce le sort réservé aux compatriotes d’Outre-Mer ; Il est Membre du Grand Orient de France et de la loge Tradition maçonnique de Paris.

Emmanuel Véry est élu maire de Sainte Marie  en 1955 contre la droite et les communistes. Son premier adjoint est Jérôme Mercan, socialiste comme lui jusqu’à la rupture.

IL décède le 19 Juin 1966, à Paris (XVII°) en cours de mandature

 

 

Octave Terrine

 

 

 

 

Président très actif de l’association des parents d’élèves de Sainte Marie ; maire de Sainte Marie de Juillet 1966 à Octobre 1966. Sa mandature fut très courte.  Il est victime de l’ annulation des élections de feu Emmanuel Véry. Il Décède en 1989. Il a beaucoup œuvré au sein de l’association familiale catholique

 

 

 

 

             Antonin Jérome MERCAN

 

Maire de Sainte-Marie de Février 1967 à Janvier 1969. Né le 27 Mai 1908 à Sainte Marie. Ce fils de Mercan Louis Léon et Joseph François Marie Bernadine, se maria le 28 Septembre 1935 à PEU-DUVALLON Marie Josèphe-Claire ; Admirateur de Joseph LAGROSILLIERE, socialiste de la première heure, il fut élu maire de la ville sous l’étiquette départementaliste en Février 1967. Il avait occupé en 1955, le poste de 1er adjoint du Maire Emmanuel VERY avant une retentissante rupture ; C’est lui qui commença le morcellement de l’habitation Lassalle (terre achetée à Edouard DESPOINTES). Il créé le dispensaire du Bourg et l’ancienne école de Fongiromon. Il disparaît prématurément le le 25 Janvier 1969 à Sainte marie

 

 

                            Camille Petit

 

Camille Petit, maire de 1969 à 1983, conseiller général de 1955 à 1967, député de 1967 à 1983, président du conseil régional de 1974 à 1983

Camille Petit est né le 12 Avril 1912 à Saint Esprit (Martinique).

Il est le Fils de Georges Petit Clément, Directeur honoraire de l´enregistrement, et de Mme, née Camille Magallon-Graineau.

Il s’est Marié, le 24 juin 1944 à Fort De France à Mlle Lise-Rose Sévère avec qui il a eu quatre enfants : Rose-Helen, Jean-Camille, Ghislaine, Elisabeth.

Il effectue ses études au lycée Schœlcher puis au collège Rollin et enfin à la faculté de médecine de Paris de 1929 à 1938. Titulaire d’un doctorat en médecine, Il devient médecin et se retrouve au centre hospitalier de Fort de France en 1942 ; chef de service de 1949 à 1960, il travaille en collaboration avec l’hôpital Bichat à Paris et le service de pédiatrie des hôpitaux de Paris. Il participe à la mise en place de l’œuvre « La Goutte de lait » avec L’Union des femmes de la Martinique. Passionné d’histoire, il est l’un des membres fondateurs (commissaire) de la société d’histoire de la Martinique en 1955 qui était présidée par René Cottrel.

Camille Petit s’intéresse très tôt à la politique et devient l’un des éléments moteurs de la vie politique à la Martinique dans les années 1960 –1970. Cet admirateur du fondateur de la 5eme république, le Général De Gaulle est devenu le relais des idées du gaullisme à la Martinique.  Il devient président des républicains sociaux en 1956.  En 1958, il participe à la création de la Fédération de l’UNR (Union Pour La Nouvelle République) de la Martinique ; il en deviendra le secrétaire départemental durant 7 ans de 1958 à 1965. Ce parti de droite va être le fer de lance de la lutte pour la départementalisation et  l’assimilation totale de la Martinique à la France.

Camille Petit commence sa carrière politique à Fort De France ou Il est élu conseiller municipal de 1953 à 1959. Il est élu conseiller général de grand Rivière de 1955 à 1959. Il devient ensuite conseiller général UNR du canton 1 de fort de France de 1959 à 1967, puis maire de Grand Rivière en 1959 ; poste qu’il occupera jusqu’en 1965. Membre du Conseil économique et social, il représentait les activités économiques et sociales des départements d´outre-mer (1960-67), la mort de Jérôme Mercan le 25 Janvier 1969, Camille Petit est élu maire de Sainte Marie le 12 Février 1969 .IL sera reconduit régulièrement jusqu’en 1983, année où il ne se représentera pas.  Il dirigera Sainte Marie durant 16 ans. C’est l’un des rares maires à avoir été élu à la tête de deux communes.

Camille Petit est élu député de la 1 ère circonscription (Nord) de la Martinique en 1967 et est réélu en 1968,1973, 1978, et 1981 (jusqu’en 1986). Inscrit, à l´Assemblée nationale, au groupe du Rassemblement pour la République, président du groupe des DOM /TOM, Camille Petit est le Représentant de la France à l´Assemblée du Conseil de l´Europe et de l´union de l´Europe occidentale (De 1968 à 1973 puis de 1978 à 1981).

Vice-président du conseil général, président de l’établissement public régional, Camille Petit devient le 1er président du conseil régional de Martinique de 1974 à 1983. Officier de la Légion d´honneur et de l´ordre national du Mérite, Président d´honneur du Comité d´action sociale en faveur des originaires des départements d´outre-mer (CASODOM), Camille Petit décède le 13 Août 1993 à Paris à l’Age de 81 ans dans l’indifférence presque général. Il est inhumé au cimetière de Bagneux.

Guy Lordinot

Maire de 1983 à 2008, conseiller régional de 1990 à Janvier 1991, député de 1988 à 1993

Marié, père de 5 enfants, Guy LORDINOT naît le 30 Janvier 1944 quartier  Pain de Sucre à Sainte Marie.  Sa scolarité débute à l’école de son quartier natal, se poursuit au lycée Schœlcher. A 17 ans, il part à Montpellier pour ses études supérieures. Depuis son retour en Martinique, il participe à la vie de sa commune. Il exerce depuis 1969 la profession de pharmacien. Le 13 Mars 1983, il devient Maire de Sainte Marie après avoir créé son mouvement politique l’Union pour le Renouveau de Sainte Marie. Le 12 Juin 1988, il entre à l’Assemblée Nationale en qualité de Député de la première circonscription de la Martinique. Le 19 Février 1991, il démissionne du Conseil Régional. En 1993, 1998 et 2003, Guy LORDINOT cherche sans succès à retrouver son fauteuil de Député du Nord Atlantique.  les samaritains le reconduisent successivement au poste de Maire en 1989, 1995 et 2001. Il perd son poste de maire en 2008.il est battu par Bruno Nestor Azérot

 

Les maires de Sainte Marie du 20ème siècle à nos jours

 

Eugène Agricole, maire de 1893 à 1901, président du conseil général de la Martinique en 1882 puis de 1884 à 1885

Désir Jox, maire de 1901 à 1903

Anacharsis Agricole, maire d’Aout 1903 à  avril 1910

Joseph Lagrosillière, maire de 1910 à 1936, député de 1910 à 1924 puis de 1932 à 1942, président du conseil général de 1934 à 1940 et en 1945

Rodolphe Richer, maire de 1936 à 1939

Louis Erimée, maire de 1939 à 1941 puis de 1941 à 1955, conseiller général de 1947 à 1958

Emile Yoyo, maire nommé sous l’amiral Robert de 1941 à 1943

Emmanuel Véry, maire de 1955 à 1966, président du conseil général en 1940 député de 1946 à 1966.

Octave Terrine, maire de juillet 1966 à Octobre 1966

Antonin Jérome Mercan, maire de 1967 à 1969, conseiller général de 1967 à 1969

Camille Petit, maire de 1969 à 1983, conseiller général de 1955 à 1967, député de 1967 à 1983, président du conseil régional de 1974 à 1983

Guy Lordinot, maire de 1983 à 2008, conseiller régional de 1990 à Janvier 1991, député de 1988 à 1993

Bruno Nestor Azérot, maire de 2008 à Juillet 2017 puis de Décembre 2017 à nos jours, conseiller général de 2004 à 2012, député de 2012 à 2018.

René Vaténar, maire de Juillet 2017 à Décembre 2017

Bruno Nestor Azérot, maire de décembre 2017 à nos jours

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